Des plantes comme médicaments naturels

Il est assez populaire en ce moment de parler de plantes qui sont bonnes pour la santé. Telle est par exemple le cas du corossol qui lutte à merveille contre les cellules cancéreuses. Cependant il faut un très long traitement avant de parvenir à un résultat.

Il y a aussi le curcuma, mais son utilisation demande une certaine technique. Mais s’il y a une plante qui semble rassembler en elle toutes les vertus que la nature puisse offrir, le safran. On lui donne la qualification du roi des épices. Mais il est plus utile en pharmacie ou en parapharmacie qu’en cuisine.

Le safran rouge cultivé au Maroc

Mais le problème avec le safran c’est sa rareté. D’après les études chez les cultivateurs, la France ne produit qu’une cinquantaine de kilos de safran chaque année. Beaucoup trop d’inconvénients n’empêchent une exploitation à grande échelle de cette plante en Europe ni même autre part à travers le monde. Pour se procurer en grande quantité, il faut aller au Maroc où on en cultive dans les fermes familiales.

Certains préfèrent donc revendre, plutôt que d’en cultiver, à des prix raisonnables comme chez safran achat. Son prix peut varier d’une semaine à une autre. Il fut un temps où cela n’a cessé d’augmenter jusqu’à atteindre 15 000 euros le kilo.

On comprend aisément donc pourquoi l’économie de tout un pays repose sur cette épice. On ne peut ne pas non plus le récolter le long de l’année. Il faudra attendre que les conditions climatiques soient réunies en novembre.

La culture et la cueillette d’une plante délicate

Le safran pousse en fait sur une espèce de Crocus, sativus. C’est une plante à bulbe à fleur d’une couleur mauve. Lorsqu’elle atteint la pleine maturité, trois stigmates commencent à apparaître autour de l’étamine.

Ce sont ceux-ci qui seront récoltés. Mais, dans cet état, le safran n’est pas encore utilisable. Il faudra attendre quelques jours après la cueillette avant de l’exploiter. Un kilo de safran nécessite environ 250 000 fleurs. Ces dernières demandent également beaucoup de soi tant il y a une certaine façon de les cueillir. Toutefois, on retrouve le safran dans la majorité des plats locaux en Taliouine.

Au niveau de la conservation, il est assez difficile de faire garder au safran toutes ses qualités. En état de poudre il ne sert juste qu’à donner de l’arôme au plat. Il devient une épice ordinaire. En état de pistil, il sert à guérir bon nombre de maladie ou d’antidouleur.